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La tarte aux cerises du commerce

vendredi 18 mars 2011, par evedeborie

HISTOIRE DE LA PATE :

Pour obtenr la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années : 1 traitement aux hormones pour raccourcir les iges afin d’éviter la verse, 1 dose importante d’engrais 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore, 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !

le blé moissonné, dans le silo, aprés récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosé au chlopyriphosméthyl.

Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

Ensuie il fait faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène debutyl et un émulsifiant type lécithine.

HISTOIRE DE LA CREME :

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l’huile.

- les OEUFS proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des : antioxydants (E300 à E311), arômes, émulsifiants : alginate de calcim - conservateurs : acide formique - colorants : capsanthéine - agents liants : lignosulfate et enfin des appétants : glutamate de sodium (pour qu’elles puissent avaler tout ça).

Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface, comme l’acide cholique et une enzime pour retirer le sucre du blanc.

Le LAIT provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : - antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714) - antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307) - buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324) - émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496), - conservateur : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (E280) et ses dérivés (F281 à E284) - composés azotés chimique : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803) - agents liants : stéarate de soium - colorants : F131 ou F 142 et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça comme le glutamate de sodium.

HISTOIRE DES CERISES :

Elles sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées d’une façon uniformes à l’acide carminique où à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium et à la sortie elles reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés ont reçu leur dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrat par : défécation à la chaux et à l’anhidride sulfureux - puis décoloré au sulfoxylate de odium - puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique - il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitement les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter : un parfum alimentaire artificiel. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à patir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles -par économie d’échelle- en comparaison du parfum naturel de fruit.

L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet, etc...

Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes : acétate d’ethyle - acéthyl méthylcarbinol - butyrate d’isoamyle - coproate d’ethyle - caprylate d’isoamyle - caprate d’ethyle - butyrate de terpenyle - geraniol - butyrate de geranyl - acetylacetate d’ethyle - heptanoate d’ethyle - aldéhyde benzoique - aldéhyde p-toluique - vanilline - essence artificielle d’amande amère SAP - essence artificielle de girofle Bourbon - essence artificielle de cannelle Ceylan - essence de lie de vin.

- pourquoi pas - faut-il continuer à bouffer de la merde au nom de la rentabilité financière ?

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